Posté le 11.04.2007 par parissaintgermainfc
Yepes de retour contre Lyon ?
VICTIME d’une fracture de la malléole de la cheville droite lors du match du Paris-SG à Marseille (1-1), le 4 février, Mario Yepes devrait rejouer en match officiel avant la fin de la saison. Hier matin, le défenseur international colombien de trente et un ans, qui avait repris le jeu avec ballon depuis une semaine, a participé à sa première opposition depuis sa blessure. Sans appréhension, mais « avec des petites douleurs de reprise », a-t-il précisé. Au lendemain de sa blessure, le staff médical avait pourtant prévu que Yepes serait indisponible jusqu’à la fin de la saison. Mais la blessure cicatrise plus vite que prévu et le Parisien devrait effectuer son retour en équipe première au plus tard contre Lyon, le 5 mai. « Je ne me fixe pas de date de retour, j’ai juste l’objectif de rejouer en compétition, prévient le défenseur. Aujourd’hui (hier), c’était un peu spécial parce que c’était la première fois que je participais à des petits matches d’entraînement. Mais c’était léger quand même. Je suis simplement très content de retravailler avec le groupe. » Pour pouvoir réintégrer ce même groupe en compétition, le Colombien double ses séances quotidiennes. Une, collective, le matin, une autre, individuelle, l’après-midi. « L’objectif, c’est de rejouer avant la fin du Championnat, insiste Yepes. Je dois rattraper mon retard physique. Pour l’instant, je fais attention, je suis les consignes des docteurs. J’ai envie de participer à la fin de saison. Mais ce ne sera pas seulement ma décision. Ça passe aussi par le staff technique et médical. » Au vu de sa séance, l’ancien Nantais n’a rien perdu de son esprit de contestation sur le terrain, ni de son engagement. Quelques tacles glissés sur Pauleta ont illustré son envie, débordante, d’aider ses coéquipiers à maintenir le PSG en L 1. Et, même si cela ne fait pas encore partie de ses objectifs, Yepes verrait également d’un bon œil une convocation en sélection de Colombie pour participer à la Copa America organisée cet été au Venezuela (26 juin-15 juillet).
DAMIEN DEGORRE
Article de l’Equipe du mercredi 11 avril
Posté le 10.04.2007 par parissaintgermainfc
Football, Ligue 1
Pourquoi le PSG va mieux
EN REMPORTANT sa deuxième victoire de rang en championnat, samedi soir face au Mans (2-1), le PSG confirme qu'il est sur la voie de la guérison et du maintien. Longtemps pénalisé par un calendrier surchargé, Paul Le Guen peut enfin, depuis trois semaines, travailler en profondeur. Une majorité de joueurs adhèrent à ses méthodes.
Explications.
Deux maîtres mots : combativité et humilité.
Menée à la mi-temps par Le Mans, l'équipe de la capitale a trouvé les ressources pour prendre l'avantage, là où elle aurait sombré il y a peu. « On a su être costauds mentalement », félicite Paul Le Guen. « On n'a pas envie de lâcher, on se serre les coudes », ajoute Sammy Traoré. Les beaux discours ont laissé place aux actes. Quelques mises au point restent toutefois nécessaires. « On s'est parlé entre quatre yeux, raconte Clément Chantôme. Le discours du coach est pour beaucoup dans notre redressement. » Habitués à se laisser griser par une victoire, les Parisiens ont su garder la tête froide après leur succès à Lens (2-1). « Une humilité s'est dégagée », souligne Edouard Cissé.
Les premiers effets de la concurrence.
« On sait tous que les situations personnelles doivent passer après le maintien », confirme Chantôme, redevenu simple remplaçant. Mis à disposition de l'équipe réserve, samedi, Boukari Dramé entend montrer qu'il a sa place avec les professionnels. « J'accepte cette concurrence, assure le défenseur. Je continue de tout donner pour montrer qu'on peut compter sur moi. » Rétrogradé dans la hiérarchie des attaquants, Pedro Pauleta (34 ans le 28 avril) masque sa déception de ne plus être un titulaire indiscutable en forçant ses encouragements. « Il faut continuer comme cela », martèle le buteur portugais.
Une meilleure condition physique.
La trêve de quinze jours en mars a permis à plusieurs blessés de redevenir compétitifs. Dans le même temps, le calendrier s'est allégé à la suite des éliminations en Coupe de France et en Coupe de l'UEFA. L'infernale cadence de deux matchs par semaine deux mois durant est terminée. Recentrés sur la Ligue 1, les Parisiens n'ont plus que sept matchs à disputer en sept semaines cette saison. « La préparation est meilleure car nous avons le temps d'effectuer et d'assimiler un vrai travail physique », avance David Rozehnal. « On est plus frais, ça se ressent en fin de rencontre », confirme Dramé. Le Guen : « Sur la durée d'un match, l'équipe est plus difficile à battre qu'il y a un mois. »
Les bienfaits de l'escapade du lundi.
Le nouvel emploi du temps des Parisiens comporte désormais une journée de repos hebdomadaire, souvent le lundi. « Penser à autre chose permet de revenir dans les meilleures dispositions », assure Dramé, qui passe son lundi de Pâques en famille. Rozehnal, lui, est partagé. « A titre professionnel, je préfère jouer deux fois par semaine, raconte le défenseur tchèque. C'est là qu'on prend de l'expérience. A titre personnel, j'apprécie d'avoir du temps pour flâner avec ma femme. Là, nous filons sur Bruges. C'est à trois heures de route. Avant, ce genre d'escapade n'était pas possible. »
La peur du vide devient motivation.
Personne au PSG ne souhaite jouer en Ligue 2 la saison prochaine, ni même voir son nom associé à une relégation. « Après la défaite à Rennes (1-0 le 18 mars), on a vraiment pris conscience qu'on pouvait descendre », se souvient Chantôme. Paul Le Guen, qui a su transformer cette peur du vide en source de motivation, rabâchera jusqu'au bout : « Il reste du chemin, il faut rester extrêmement concentrés, mobilisés et vigilants. »
PARC DES PRINCES (PARIS), SAMEDI. Depuis deux rencontres, l'équipe parisienne a retrouvé son envie, de l'impact physique et surtout le goût de la victoire. (LP/MARTIGNAC.)
M.L.C. avec Ch.B. et A.H.
Article tiré du Parisien du 09/04
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Football, Ligue 1/ Buteur de la semaine
Luyindula, la délivrance
IL ATTENDAIT cela depuis son arrivée au PSG le 31 janvier . Cinq cent quarante minutes de jeu sans le moindre but en championnat. Ni même en Coupe de l'UEFA ou en Coupe de France.
La délivrance est enfin intervenue samedi soir à la 56 e minute du match PSG - Le Mans. Peguy Luyindula a retrouvé le chemin des filets sur une longue ouverture de Rothen et une remise dos au but de... Pauleta, transformé en passeur décisif. Tout un symbole. « Je n'avais pas d'angle de tir, explique le numéro sept parisien, dont le dernier but en L 1 remontait au 1 e r avril 2006 (Lille - Auxerre 1-1). J'ai attendu que le défenseur manceau (NDLR : Marko Basa) bouge un peu. A un moment, il a écarté les jambes. J'ai tiré et c'est rentré. Voilà. » On n'en saura pas plus. Cela fait désormais une semaine que l'ex-Lyonnais refuse d'accorder la moindre interview. « Je ne suis pas fâché, mais je n'ai pas envie de parler en ce moment », s'excuse-t-il poliment. Son soulagement d'avoir enfin marqué, il préfère le savourer avec pudeur. Heureusement, ses coéquipiers parlent pour lui. Le sujet amène même un franc sourire sur le visage d'Edouard Cissé : « Son but, je ne l'ai pas vécu comme une libération, mais carrément comme une jouissance, ose-t-il. Quand il a marqué, ce fut une sensation extraordinaire. J'ai senti que ce but a fait un bien énorme à Peguy. Quand on voit tous les efforts qu'il fait pour le PSG depuis qu'il est là, il méritait une telle récompense. S'il y a un joueur qui aime profondément le club, c'est vraiment lui. Il est sincèrement attaché à Paris. »
« Une récompense »
C'est peu dire que les Parisiens ont apprécié les efforts consentis par Luyindula pour signer au PSG cet hiver (100 000 € brut par mois au lieu de 160 000 à Marseille). « Il a consenti un sacrifice financier important pour nous rejoindre, poursuit Cissé. Le voir marquer devant le public du Parc est une juste récompense. J'avais parlé avec lui, la semaine passée, de son manque de but. Je sais que ça le travaillait d'être le seul attaquant du club à ne pas avoir inscrit le moindre but. En même temps, sa force a été de ne pas trop le faire ressentir aux autres, même s'il se posait des questions. »
Christophe Bérard
Article du Parisien du Mardi 10 Avril 2oo7
Posté le 08.04.2007 par parissaintgermainfc
08/04/2007
Foot - L1 - PSG - « Nous n'avons pas de marge »
Vainqueur du Mans (2-1) samedi et auteur de la belle opération de la soirée dans la lutte pour le maintien, le Paris-SG doit rester prudent à sept journées de la fin. C'est le message qu'a fait passer Paul Le Guen après le match. Un peu plus démonstratif que d'habitude sur le banc - «J'étais très frustré pour les joueurs quand on sent qu'il y a une telle débauche d'énergie et que cela tarde à venir, on vibre avec eux» - l'entraîneur parisien a ensuite retrouvé son calme habituel. Ses déclarations.
«
Paul Le Guen, que retenez vous de cette victoire dans la douleur ?
Je suis très satisfait de l'investissement et de la combativité de mes joueurs. Je retiens notre capacité à rester concentré alors que nous avons été menés. On a fait un match très correct avec une première mi-temps relativement bonne. On a fait un bon match d'ensemble, avec un beau final et des frayeurs. On doit rester très prudent et éviter les moments de fébrilité comme ceux connus en fin de match.
Vous parliez du fait que votre équipe a renversé la vapeur après avoir été menée...
C'est toujours difficile. C'est aussi assez rare de réussir ça après un match comme celui de Lens (2-1), où nous étions déjà passés devant après leur égalisation. (Prudent) Il reste du chemin, et nous devons rester extrêmement concentrés. Même s'il y a beaucoup de joie ce soir avec ce scénario, il faut être vigilants et mobilisés. C'est encourageant !
Dans quel domaine votre équipe a-t-elle progressé ?
Il y a plusieurs paramètres. Nous sommes plus compacts et solides. Des joueurs sont revenus dans le groupe. Nous ne jouons qu'une fois par semaine. Cela nous donne plus d'énergie et la possibilité de nous concentrer sur un match.
Vous étiez prêt à faire rentrer Rodriguez en début de deuxième période...
J'avais une idée en tête mais j'ai changé d'avis après l'égalisation (55e) car je disposais d'un peu plus de temps pour le faire. (NDLR, Rodriguez est finalement entré à la 75e minute).
Diané (entré à la place de Pauleta) marque sur une passe de Rodriguez. Le coaching a été important sur le deuxième but...
C'est surtout l'importance de la réussite de ce coaching.
Vous êtes à trois points de la zone de relégation, vous sentez-vous à l'abri ?
Non. Nous sommes toujours à la lutte avec nos adversaires mais cela fait du bien de sentir que le club, que le groupe, que les supporters sont tous mobilisés. Le public a été là ce soir. Il ne nous a pas lâchés alors que nous étions menés et en difficulté. C'est très précieux de sentir que le Parc est prêt à nous soutenir et nous aider sur cette fin de saison. Il faut récupérer et savourer cette victoire. Nous sommes sur le bon chemin après cette série de quatre défaites mais nous n'avons pas de marge de manoeuvre ».
Propos recueillis au Parc des princes par Nasser MABROUK
Posté le 08.04.2007 par parissaintgermainfc
Première victoire du PSG de la saison après avoir encaissé le premier but.
Match stressant vu l'enjeux, la mi-temps mené 1 à 0.
Et non, Paris n'aura pas sombré, la révolte d'un groupe, la preuve de sa solidaritée, et une victoire qui au final, nous apporte de la confiance, mais l'essentiel, 3 points de plus dans la course au maintien.
Et pour nous supporters, un gros kiff.
Merci Paris.
Rendez vous demain pour une revue de presse.
Posté le 06.04.2007 par parissaintgermainfc
Pauleta : « Qu'on ne me manque pas de respect »
Titulaire ou remplaçant, Pauleta reste irréprochable dans son attitude. Le meilleur buteur parisien demande simplement du respect et affirme qu'il ira au bout de son contrat avec Paris (juin 2008), même si le club descend en L 2.
[i]JEAN et tee-shirt bleus, Pedro Pauleta apparaît détendu et souriant. Pourtant, il était sur le banc des remplaçants dimanche dernier à Lens, chose rarissime pour lui. Si le capitaine du PSG reconnaît que sa situation personnelle est délicate, il recentre son discours sur l'équipe, qui reste à ses yeux « le plus important ».
L'attaquant portugais se dit aussi attentif au traitement qui lui sera réservé, ne veut pas davantage entendre parler d'un départ en fin de saison. Pauleta, 34 ans le 28 avril, se livre franchement et délivre des mots forts à l'heure où son statut est remis en cause.[/i]
Comment avez-vous apprécié le fait de rester sur le banc de touche, dimanche, à Lens ?
Pedro Pauleta. Un joueur qui ne joue pas, s'il est content, ça veut dire qu'il s'en fout. C'est
mieux alors qu'il arrête. Sinon, il n'y a rien de spécial. Le plus important, c'est que l'équipe gagne et qu'elle reste en L 1. Bien sûr que j'aurais aimé participer et que je ne suis pas heureux d'être sur le banc. C'est à moi de continuer à travailler et de prouver que je suis là pour jouer. Je suis préparé à tous les scénarios... même celui où je ne suis pas dans le groupe.
« Jamais je n'irai au clash »
Toujours à Lens, au coup de sifflet final, vous sembliez aussi heureux que vos partenaires qui, eux, avaient été directement impliqués dans la victoire...
J'espère que les gens ne pensent pas que je me contente de ce statut de remplaçant. Mais c'est vrai, à Lens, j'ai montré de l'enthousiasme pour encourager mes coéquipiers. Ce match m'a beaucoup plu, on méritait ce succès pour tous les efforts fournis. En ce moment, c'est important d'être tous solidaires. Cela fait presque quatre ans que je suis dans ce club et que je donne toujours le maximum. J'ai fait beaucoup de choses pour le PSG. Ce que je demande, c'est du respect et de la correction. Je n'accepte pas que l'on puisse remettre en cause mon professionnalisme.
Est-ce le cas ?
Non. Mais je serai toujours attentif à ce que l'on ne me manque pas de respect. Je serai toujours attentif à tout. Quand je jouais, je voulais qu'on me respecte, ce n'est pas maintenant que je joue moins que je ne vais pas faire de même avec ceux qui jouent.
Avec l'arrivée de Paul Le Guen comme entraîneur, votre statut a changé. Comment le vivez-vous ?
C'est évident que ma situation a changé et que je ne joue plus aussi souvent qu'avant. Mais c'est le choix du nouvel entraîneur et je le respecte. Ce que je demande, c'est que l'on soit correct avec moi comme je l'ai été depuis que je suis ici. L'ambiance entre nous est bonne, on est tous concerné par le maintien du club en L 1. Je respecterai jusqu'à la fin les décisions de tout le monde. Je suis là pour aider même si ma situation personnelle est un peu délicate car je suis moins sollicité.
Il y a quelques semaines, vous déclariez dans nos colonnes : « celui qui me mettra sur le banc devra être très fort »...
(Il coupe.) Je pense toujours la même chose. J'ai marqué 90 buts en quatre saisons ici, j'en ai encore inscrit 19 cette année, et je me sens toujours important pour le club. Même si, depuis un ou deux mois, les choses sont différentes. Le coach fait un choix, j'accepte. Je démontre aussi par cette attitude qui je suis vraiment.
Pensez-vous que certaines personnes au club imaginaient que vous n'accepteriez pas votre nouveau statut ?
Peut-être que certains voulaient que j'agisse différemment mais je suis plus intelligent qu'eux. Jamais je n'irai au clash, ce n'est pas dans ma nature. Que je joue ou pas, je l'accepte, car l'important, c'est le club. Si un jour j'ai un problème, il sera individuel et à régler entre quatre yeux. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Je n'ai aucun souci avec le club.
« Je resterai à Paris jusqu'au terme de mon contrat »
Pour la saison prochaine, les dirigeants envisagent de se séparer des gros salaires dont vous faites partie. Qu'en pensez-vous ?
(Très affirmatif.) Ce n'est même pas la peine de venir me voir pour évoquer ce sujet. Je resterai à Paris jusqu'au 30 juin 2008, terme de mon contrat.
Et si l'équipe descend ?
Je veux aller au bout de mon contrat au PSG.
Mais si la direction ne veut pas vous garder, vous n'allez pas vous accrocher...
Je le répète, je veux finir ma carrière au PSG en juin 2008. Après, si on veut vraiment que je parte, il y a une solution : il faudra que le club me paye tous mes salaires jusqu'au bout. A cette condition seulement, je pourrai partir. L'été dernier, je suis resté car j'aime le club alors que j'avais des propositions plus intéressantes ailleurs.
Propos recueillis par Arnaud Hermant
Article tiré du Parisien du Vendredi 06 Avril 2oo7
Posté le 04.04.2007 par parissaintgermainfc
Après sa victoire à Lens (1-2), le PSG accueille Le Mans, samedi à 20 heures au Parc des Princes. A cette occasion, Alain Cayzac, Président du PSG, propose aux supporters des Rouge et Bleu des places à 10€. L'heure est à la mobilisation !
Ne disons plus « on ne peut pas descendre », mais disons «on ne veut pas descendre». Malgré un très bon resultat à Lens, la situation reste grave : il reste 8 matches pour se sauver, dont 4 à domicile. Ce n’est plus le moment d’analyser, d’essayer d’expliquer pourquoi cette année est la pire que nous ayons vécue.
Le compte à rebours a démarré, L’UNION SACRÉE EST DÉCLARÉE. Pas une union sacrée de façade mais celle de toutes et tous qui aiment, dirigent, supportent, animent ce club aux trois lettres magiques : le PSG. A nos joueurs de démontrer que les autres équipes n’ont pas le monopole du courage de la fierté et de l’orgueil. Ils se sont engagés à le faire.
Unissons nous, mobilisons nous pour gagner ce combat capital. Il n’est pas question qu’il y ait une seule place libre au Parc des Princes pour les prochains matches. Supporters des bons et des mauvais moments, j’ai envie de vous dire d’abord merci mais aussi vous demander votre soutien total.
Allez Paris !
Alain Cayzac,
Président du PSG
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Vous l'avez compris, rendez-vous au Parc contre Le Mans, il faut faire chauffer tout ça.
L'ambiance promet d'être éléctrique.
Posté le 03.04.2007 par parissaintgermainfc
Cantonné sur le banc face à Lens, Pauleta a trouvé le moyen de s'occuper.
Comme beaucoup de fan Parisien, je suis fan de notre Capitaine Pauleta, il est excellent, dans sont engagement dans le PSG, son professionnalisme, sa gentillesse, son dévouement, sans oublier bien sûr sa qualitée en tant que joueur et leader.
Et bientôt comme caméraman?
En tout cas, attention à son retour contre Le Mans, 31ème journée du championnat, au Parc, qui je l'espère, sera gonflé à bloc, prêt à encourager son équipe jusqu'au bout.
Posté le 02.04.2007 par parissaintgermainfc
L1 - PSG - 01/04/2007
Butler restera actionnaire
L'un des actionnaires principaux du Paris-SG, William Butler, du groupe Butler Capital Partners, a certifié dimanche sur Canal+ qu'il comptait rester dans le capital du club quelle que soit l'issue finale du Championnat. «Nous serons là l'année prochaine, a-t-il déclaré. Nous sommes là dans le cadre d'un projet sportif qui, comme chacun sait, va prendre du temps, qui est basé sur un équilibre et sur un investissement important dans la formation.»
«Il y a 10 millions d'habitants dans la région parisienne donc beaucoup de footballeurs, et donc il faut développer la formation énormément, a-t-il ajouté. Il y a eu un peu de retard cette année notamment pour des raisons administratives, mais c'est sur ces bases-là qu'il faut reconstruire le club. Il faut bien sûr, à côté, des grands joueurs, comme c'est la tradition à Paris.»
Posté le 02.04.2007 par parissaintgermainfc
LENS - PARIS-SG : 1-2 (0-1)
Temps frais. Pelouse en bon état. 37 808 spectateurs. Arbitre : M. Coué.
Remplacement Lens. – 76e : Kovacevic par BOUKARI.
Non utilisés : Chabbert (g.), Bisevac, Si. Keita, Monnet-Paquet, Barul, Tixier.
Entraîneur : F. Gillot.
Remplacements PSG. – 80e : Frau par CHANTÔME ; 85e : Diané par C. RODRIGUEZ.
Non utilisés : Alonzo (g.), Dramé, Hellebuyck, Pauleta, Kalou.
Entraîneur : P. Le Guen.
LES BUTS
0-1 : DIANÉ (2e, passe de Luyindula). – Luyindula pénètre dans la surface côté droit. Il se
défait de la défense lensoise et, du bout du pied, glisse le ballon dans la course de Diané. Ce dernier fixe Itandje et marque de l’intérieur du pied gauche.
1-1 : ROZEHNAL (52e). – Coup franc sortant de Monterrubio, côté gauche. Sous la pression
d’Aruna, Rozehnal dévie le ballon, de la jambe, dans son propre but.
1-2 : ARMAND (72e, passe de Rothen). – À 30 mètres, Rothen dépose un coup franc dans la surface vers Armand, qui surgit dans le dos de Keita et dévie le ballon aux 6 mètres, acrobatiquement, du bout du pied gauche, dans le coin gauche d’Itandje.
LES CARTONS
2 AVERTISSEMENTS. – Lens : Demont (64e, contestation) ; Paris-SG : Frau (61e, tacle irrégulier sur Monterrubio).
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Paris respire encore
Le PSG a accompli l’exploit d’aller gagner à Bollaert. Il quitte la zone rouge, aiguisant les doutes lensois.
Si l’équipe de la capitale avait perdu à Lens hier soir, elle serait lanterne rouge du Championnat ce matin. Une humiliation évitée grâce à une victoire à Bollaert, fruit de ressources mentales rarement affichées cette saison. Le chemin du maintien est encore long. Aussi long, peut-être, que celui qui pourrait mener Lens en Ligue des champions. Hier, les Nordistes ont fragilisé leur position : Sochaux et Toulouse ne sont plus que trois points derrière…
AU MOINS UNE FOIS cette saison, le PSG aura laissé la même trace que Lyon. Il a vaincu, hier, à Lens, là où seul l’OL avait imposé sa loi (4-0). Les conséquences de la victoire parisienne sont encore impossibles à évaluer à huit journées du terme, d’autant plus que Paris a souvent cultivé l’art de la rechute. Mais il est une certitude : cette septième victoire de la saison – la troisième à l’extérieur – était indispensable pour sortir de la zone rouge et l’équipe de Paul Le Guen aura eu l’immense mérite de l’arracher à un moment du match où les événements semblaient le conduire vers l’asphyxie. Déclic salvateur ou coup d’éclat sans lendemain ? Il y a la venue au Parc du Mans, samedi soir, pour apporter un début de réponse. En attendant, le PSG observe déjà un horizon différent : remonté à la 17e place, il n’est plus dépendant des autres pour assurer sa survie en L1. Comme il n’est plus dépendant de Pauleta pour signer ses meilleures performances. Hier, Paris est un peu passé par tous les états – de l’euphorie à la panique, de la solidarité au chacun pour soi – mais il a su finir le match comme il l’avait entamé, dans le bon sens, limitant la casse d’un début de deuxième mi-temps aux abois. Dans cette période, Lens fit à peu près tout ce qu’il voulait sur le terrain, mais il aura manqué un peu de tout, hier, à l’équipe nordiste. Un peu de qualité technique, un peu de précision sur les tirs, un peu de caractère, aussi, lorsque Paris reprit l’avantage…
Quoi qu’il arrive, même si Bordeaux devait battre Nancy le 18 avril, en match en retard, Lens conservera sa deuxième place. Mais son irrégularité et son manque de tranchant dans les moments forts nourrissent aujourd’hui sa stagnation au classement. Lens n’est plus le favori pour la deuxième place. Il en est un candidat parmi d’autres. Et un candidat qui n’a plus le vent en poupe. Ce qui fut palpable, hier, dès la deuxième minute, à la façon des Lensois de subir le pressing haut des Parisiens.
Ce rapport de forces permit à Diané de trouver Luyindula dans la profondeur, d’un extérieur du droit bien dosé. Le travail de la recrue hivernale, alors, fut capital : il enchaîna un contrôle en pivot par un décalage dans la surface pour Diané. En pleine course, ce dernier s’avança pour battre Itandje d’un tir croisé, estompant la colossale pression qui pesait sur Paris avant le match (2e).
Paris passe en 4-4-2
Le premier quart d’heure accentua cette impression de maîtrise parisienne. Maîtrise du score, donc, mais aussi maîtrise des espaces, dans le développement de son jeu comme dans ses replis. Mais Paris n’échappa pas à un double mouvement, au croisement de sa propre tentation du repli et de la récupération de plus en plus haute du milieu lensois. En dehors d’un tir de Rothen en première intention, qui passa à côté du cadre (13e), le PSG perdit pied dans le camp adverse, laissant Lens monter en puissance malgré des erreurs techniques répétées.
L’essentiel du projet nordiste consista alors à coloniser le côté droit de la défense parisienne, qui affichait des airs d’inédit et d’inexpérience avec la titularisation de Mulumbu au poste de Mendy, suspendu. Plus d’une fois, le Racing déborda sur cette aile avant de buter sur une qualité de centres insuffisante. Mais ce fut sur sa première inspiration axiale que Lens pensa égaliser : à l’entrée de la surface, Carrière avait trouvé Jemaa, dont le pointu fut repoussé d’un réflexe du pied droit par Landreau (28e). Deux minutes plus tard, le gardien parisien détourna un autre essai du Tunisien. Sur le corner qui suivit, Coulibaly plaça sa tête au-dessus.
Dans cette première mi-temps qu’il entama avec un but de retard, Lens peina à ressortir un réel point fort. Et, un peu plus tard, si son égalisation relèvera du sens de l’histoire, elle résultera aussi d’une certaine réussite : après une faute de Rozehnal, Monterrubio alla tirer un coup franc côté gauche. Sur son centre enroulé, Clément fut trop court et Rozehnal, sous la pression de Dindane, marqua contre son camp… (52e). À cet instant, Pauleta entra dans une rage terrible derrière le but parisien, shootant dans un panneau publicitaire et tout Paris, à vrai dire, vacilla alors sérieusement.
Si Lens a perdu ce match, ce fut sans doute parce qu’il ne sut pas le gagner dans les minutes qui suivirent son égalisation alors que sa qualité de relance était énorme et que Paris résistait en chancelant. Les échecs de Jemaa (56e, 62e) et de Keita (59e) ne lui permirent pas de faire basculer le score. À 1-1, Paris passa en 4-4-2 avec Frau à droite et Rothen à gauche. Cette mutation digérée, le PSG trouva plus d’air, plus d’équilibre et raviva sa confiance sur un centre de Rothen sur lequel Luyindula manqua d’un rien sa reprise (67e). Mais il fallait y voir un signe prémonitoire. Paris, qui avait cessé de subir, obtint un coup franc à environ 35 mètres, dans l’axe droit. Rothen s’en chargea. Keita fut impuissant et le ballon parvint à Armand qui marqua d’un extérieur du gauche en extension ! (72e).
C’est un but dont l’impact est encore difficile à mesurer. Mais il est celui qui coupa tous les élans lensois, à peine perceptibles par la suite sur un tir de Kovacevic arrêté par Landreau (74e). Jusqu’au bout, Luyindula, porté par sa délicieuse conduite de balle, tentera de marquer. Preuve que Paris voulait en finir avec cette série maudite de quatre défaites d’affilée sans marquer un but.
JÉRÔME TOUBOUL
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Armand, un but qui compte
LES JOUEURS. – Adroit à la réception d’un coup franc de Rothen, le défenseur parisien a permis à son équipe de sortir du gouffre.
LENS
ITANDJE (5) : à deux reprises, il alla chercher le ballon dans ses filets sans avoir le moindre arrêt à effectuer.
DEMONT(5,5) : dans son couloir droit, il eut finalement assez peu de travail. Il en profita pour apporter du soutien au milieu sans peser.
A. COULIBALY (5) : il lutta à armes égales avec Traoré dans les airs mais eut parfois des difficultés à contenir Luyindula.
HILTON (6) : piégé par Diané sur l’ouverture du score, il se montra par ailleurs indispensable en coupant systématiquement les trajectoires avec autorité et en étant précis dans ses relances.
RAMOS (4,5) : parfois en difficulté devant Diané, il se montra disponible dans les phases offensives avec tonicité et conviction dans ses appels. En revanche, il montra beaucoup trop de déchets dans ses transmissions.
CARRIÈRE (5,5) : positionné côté droit, il ne prit que très rarement le dessus dans les duels. Si sa tentative de lob, avant la pause, sembla ambitieuse, il se montra bien plus dangereux dès qu’il se repositionna dans l’axe.
KOVACEVIC (6) : combattant valeureux, il colmata les brèches avec une intensité constante. Remplacé par BOUKARI (76e).
Se. KEITA (5) : visiblement trop nerveux, le capitaine eut une influence moins importante sur le jeu et perdit quelques ballons faciles.
MONTERRUBIO (6,5) : de belles inspirations à une touche de balle. Ses centres n’ont pas toujours trouvé preneur mais son coupfranc amena l’égalisation lensoise (52e).
JEMAA (6) : souvent dos au but, il montra une belle aisance dans ses prises de balle. D’un pointu, le Tunisien se créa la première occasion des Sang et Or et fut le Lensois le plus dangereux, notamment par ses frappes du gauche.
ARUNA (6) : sa puissance physique et sa technique en mouvement enquiquinèrent sans cesse la défense parisienne, qu’il poussa à la faute sur l’égalisation (52e).
PARIS-SG
LANDREAU (6,5) : ses quinze jours en Bleu ne l’ont pas rouillé. Une nouvelle fois décisif (28e) et dominateur dans les airs.
MULUMBU (5,5) : pour sa première à droite, il a beaucoup sué. Pas simple de s’opposer aux centres de Monterrubio et aux offensives de Jemaa. Souvent livré à lui même, il a été soulagé par son entraîneur qui modifia le système en deuxième période et imposa un 4-4-2.
ROZEHNAL (4,5) : une 52e minute horrible : une faute sur Dindane et un but contre son camp sur le coup franc.
S. TRAORÉ (6) : au marquage de Coulibaly sur les coups-francs lensois, il a éteint plusieurs débuts d’incendie et imposé son long corps dans les duels.
ARMAND(6,5) : son but à l’aller n’avait pas empêché la défaite. Cette fois, son but compte et risque d’être déterminant pour le maintien.
CLÉMENT(5,5) : pour sa rentrée, il s’est battu avec rage pour tenter d’arracher un maximum de ballons. Il y parvint de temps en temps mais paniqua parfois en s’en débarrassant trop vite.
É. CISSÉ (5,5) : à chaque fois qu’il a franchi la ligne médiane, il a pesé. En revanche, défensivement, il a paru hésitant, ne sachant comment se positionner.
ROTHEN (5,5) : pas très bon durant les cinquante-deux premières minutes, il s’est réveillé après l’égalisation lensoise et après le repositionnement tactique du PSG. Milieu offensif gauche, il a joué plus haut, touché plus de ballons et offert le but de la victoire à Armand.
FRAU (4,5) : c’est bien de tenter, c’est encore mieux de réussir. A l’origine du but de Diané (2e), il s’est ensuite égaré. Remplacé par CHANTÔME (80e), solide.
DIANÉ (5,5) : un but rapide et magnifique pour l’Ivoirien, déjà efficace en sélection. Après, il connut de grosses absences mais s’efforça de ne pas sortir du match.
LUYINDULA (6,5) : son meilleur match depuis son arrivée. Soutien capital pour ses partenaires (2e), il a incontestablement marqué des points et devient une alternative crédible à Pauleta.
JÉRÔME LE FAUCONNIER
et GUILLAUME DUFY
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ILS ONT DIT
Le Guen :« On a eu peur »
Paul LE GUEN (entraîneur du Paris-SG) : « Ce sont trois points qui nous permettent d’avancer, qui nous permettent de reprendre un peu confiance, d’être un peu plus optimistes. Mais je ne suis absolument pas euphorique. Ça me fait plaisir de gagner chez le deuxième qui n’avait perdu qu’une fois à domicile depuis le début de la saison. On a eu un peu de réussite, Lens en a moins eu. Il faut avoir le succès modeste. On a été souvent mis en difficulté, on a eu peur après l’égalisation, Lens poussait beaucoup. C’est pour cette raison qu’on a changé de système, qu’on est passé en 4-4-2, on souffrait côté droit. C’est bien de pouvoir gagner avec tout le monde (Pauleta et Kalou étaient sur le banc et ne sont pas rentrés en jeu). J’ai toujours dit que c’était très important de pouvoir faire jouer la concurrence. Certains manquent encore de matches, ça été flagrant pour Jérémie Clément mais il sera mieux dans quelques temps, Peggy revient, Rodriguez est remis de sa blessure, c’est très bien. Quant à Mulumbu, il avait vraiment envie de jouer, il s’est battu avec son coeur. »
Amara DIANÉ (Paris-SG) : « On est heureux et un peu libérés, il ne faut surtout pas s’enflammer. Le plus important était de gagner pour ne pas rester à la vingtième place. Avant le début du match, on connaissait les résultats, on en avait discuté, on voulait absolument gagner. Personnellement, le but me fait du bien, ça faisait deux matches que je n’avais pas débuté. Ça me fait plaisir. » – G. D.
Jérémie CLÉMENT (Paris-SG) : « C’est franchement bien d’avoir pris les trois points. On était prévenus des autres matches. Le fait d’être vingtièmes, ça ne nous a pas mis une pression supplémentaire. Il ne faut pas regarder le score des autres. C’est bien, il faut savourer mais tout de suite se replonger sur le prochain match, sur la réception du Mans. Maintenant, ça demande confirmation. Mais c’est bien d’avoir cassé cette série de quatre défaites d’affilée, c’est une bonne bouffée d’oxygène mais il ne faut pas s’arrêter là. Personnellement, j’étais un peu fatigué. Quand tu ne joues pas depuis longtemps, tu perds un peu le rythme. » – G.D.
Sylvain ARMAND (Paris-SG) : « Cette victoire nous fait du bien. On sort de la zone de relégation. On va tout faire pour ne pas y retourner. Il faut surtout retenir l’état d’esprit. Avant le match, nous connaissions bien sûr le résultat des autres équipes. Ce n’était pas évident pour nous, surtout face à Lens. L’état d’esprit de tout le monde a été irréprochable. Ce but est important pour moi mais il faut surtout retenir la victoire. Notre position au classement est un peu incompréhensible (17e). On n’a pas le droit d’être à cette place-là. Avant la rencontre, on s’était dit que prendre un point à Lens, ce n’était pas si mal puisqu’on était derniers avant ce match. Ce soir (hier soir), nous sommes vraiment satisfaits, on a peut-être un peu plus de réussite que Lens. Cette réussite qui nous fuyait depuis Nancy. Si on arrive à bien jouer et à gagner, c’est du bonus pour tout le monde. Même après l’égalisation de Lens, nous nous ne sommes pas relâchés, on s’est beaucoup parlé, on s’est dit qu’il ne fallait pas s’affoler, qu’il fallait jouer et prendre les occasions qui se présentaient. À la mi-temps, le coach insistait sur les coups de pied arrêtés et cela a finalement payé. Bien sûr, le dernier quart d’heure a été long. Pour nous, cette victoire est un petit soulagement, elle nous permettra de travailler plus sereinement toute la semaine et si on arrive à bonifier ces points pris face au Mans, cela peut être très bien. » – J.L.F.
Francis GILLOT (entraîneur de Lens) : « C’est toujours désagréable de perdre. Cela fait un moment qu’on n’y arrive pas. Cela se resserre derrière nous. On fait de bonnes choses pendant trente minutes. On fait beaucoup d’efforts pour revenir et on le paie cash sur la fin. On a laissé beaucoup trop de forces.On prend ce deuxième but presque logique. Ça fait longtemps que je sais que ce sera chaud jusqu’au bout. On en a eu la confirmation. Nous prenons beaucoup trop de buts sur coups de pied arrêtés. On manque de concentration et de rigueur. » – J. L. F.
Articles tirés du journal l'Equipe du 2/o4/2oo7